On pense souvent à cette parabole de Jésus du point de vue du pasteur. C’est beau cet amour qu’à le Christ de tout laisser pour ceux qui sont perdus.
Mais regardons la même parabole du côté de la brebis. Parce qu’au fond c’est notre propre point de vue puisque c’est nous la brebis dans l’histoire.
La brebis, elle a volontairement passé la barrière. Elle s’est mise elle-même dans de beaux draps et c’est de sa faute. Elle est perdue au milieu de la montagne et incapable de retrouver elle-même son chemin. Elle a froid et un peu comme la chèvre de monsieur Seguin, elle entend les loups qui hurlent et se rapprochent d’elle prêt à la dévorer pauvre créature sans défense.
Et bien justement, cette brebis elle a une grande espérance : son berger ne l’abandonne pas et il la cherche. Elle est perdue, mais il arrive pour la sauver, la mettre sur ses épaules et la ramener à la maison.
Quelque soit la situation dans laquelle nous sommes, nous en sommes certains : « Voici le Seigneur Dieu : Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. » (Is 40)
C’est lui que nous attendons pour Noël, c’est lui qui nous sauve.