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Le Mystère de la Femme : Regards Théologiques et Bibliques sur son Identité et sa Vocation
Introduction
Le débat contemporain sur l'identité et le rôle de la femme, souvent polarisé entre des revendications d'égalité identitaire et la persistance de schémas traditionnels, invite à une réflexion plus profonde. Face à la complexité des enjeux sociaux, psychologiques et culturels, un retour aux sources fondatrices de la tradition judéo-chrétienne s'avère indispensable pour éclairer la question non sous l'angle de la fonction, mais sous celui de l'être et de la vocation. Cet éclairage permet de dépasser les oppositions stériles pour sonder le mystère de la féminité tel qu'il est révélé dans l'Écriture et médité par la théologie.
Ce document se propose de synthétiser les apports de plusieurs penseurs chrétiens majeurs — Georgette Blaquière, Louis Bouyer, Paul Evdokimov, Philippe Lefebvre et Hélène de Saint-Aubert — afin de construire une vision multi-facette du « mystère de la femme ». En tissant ensemble exégèse biblique, anthropologie théologique et réflexion patristique, nous chercherons à dessiner les contours d'une identité féminine riche et spécifique, de sa création originelle à son déploiement dans l'histoire du salut.
Pour ce faire, notre analyse s'articulera en quatre temps. Nous commencerons par une étude des récits fondateurs de la Genèse pour y déceler les principes d'une anthropologie de la parité et de la complémentarité. Nous explorerons ensuite les charismes propres au féminin, tels que l'intériorité, la réceptivité et la prophétie. Dans un troisième temps, nous aborderons la question délicate de l'articulation des rôles et des ministères, en examinant les concepts de soumission et d'autorité à la lumière du Christ. Enfin, nous illustrerons cette vocation par des figures bibliques emblématiques, de Judith à la Vierge Marie, qui incarnent la place centrale de la femme dans l'économie du salut.
1. Aux Origines : La Femme dans le Récit de la Création (Genèse)
Les récits de la Genèse ne sont pas de simples mythes étiologiques ; ils constituent le fondement de toute l'anthropologie biblique. La manière dont est comprise la création de la femme, en particulier dans le second récit (Genèse 2), conditionne en profondeur la théologie des relations entre l'homme et la femme. Loin de présenter une figure secondaire, ces textes magnifient l'avènement de la femme comme l'acte qui achève et parachève la bonté de l'œuvre divine.

1.1. L'Humain Inachevé : La Solitude de l'Adam
Avant la création de la femme, le texte biblique nous présente une figure singulière : « l'Adam ». L'exégèse d’Hélène de Saint-Aubert met en lumière l'évolution sémantique de ce terme. Il désigne d'abord l'humain en un sens générique, le « terreux » tiré de la glèbe (adamah), un être en attente de sa pleine identité sexuée[^1]. Cet Adam initial, bien que placé par Dieu dans un jardin luxuriant, vit une profonde solitude. Cette solitude est le seul élément de toute la création que Dieu lui-même déclare « pas bon » (Gn 2, 18). Cette déclaration divine est fondamentale : elle positionne la création de la femme non comme une solution de secours ou un ajout accessoire, mais comme la condition sine qua non de la bonté de la création achevée, rendant possible la relation et la communion[^2].
1.2. Une Création Magnifiée : La "Construction" (Banah) de la Femme
Le choix du vocabulaire pour décrire la création de la femme est particulièrement significatif. Alors que l'Adam est « façonné » ou « modelé » (yatsar) à partir de la terre, la femme est « bâtie » ou « construite » (banah) par Dieu. Comme le souligne Hélène de Saint-Aubert, ce verbe n'est jamais utilisé ailleurs dans la Bible pour désigner la création d'un être animé[^3]. Il est le plus souvent employé pour la construction d'édifices importants, comme une ville ou, de manière éminente, le Temple[^4]. Ce choix lexical présente la femme non comme une simple partie de l'homme, mais comme le sommet et l'achèvement de l'œuvre créatrice, un édifice solide et pensé, bâti par Dieu lui-même. Elle n'est pas une simple réplique, mais une création magnifiée qui révèle l'humain à lui-même[^5].
1.3. Parité et Nuptialité : "Secours" et "Vis-à-vis"
Dieu décide de donner à l'Adam un « secours qui lui soit assorti » ou, plus littéralement, un ezer kenegdo, un "secours comme en son vis-à-vis". L'analyse du terme ezer est cruciale. Loin de désigner une aide subalterne, ce mot hébreu qualifie un secours vital et indispensable, le plus souvent attribué à Dieu lui-même dans l'Ancien Testament lorsqu'il intervient pour sauver son peuple[^6]. Conférer ce titre à la femme, et le placer dans la bouche même du Créateur, revient à magnifier sa dignité et à la présenter comme un geste salvifique de Dieu pour l'humanité[^6].
La création de la femme à partir du çela de l'Adam, terme qui désigne un « côté » d'un édifice (notamment le Temple) bien plus qu'une simple « côte », établit un principe de parité fondamentale. L'homme et la femme sont présentés comme les deux côtés d'un même édifice humain voulu par Dieu, se tenant l'un en face de l'autre dans une parfaite correspondance[^7]. L'exclamation d'Adam à son réveil — « cette fois-ci, c'est l'os de mes os et la chair de ma chair ! » — est la reconnaissance de cette parenté la plus forte qui soit, fondant la relation nuptiale comme une alliance qui prime même sur la relation filiale[^8].
Cette origine magnifique, loin de la cantonner à un rôle dérivé, dote la femme d'une nature et de charismes spécifiques, qui se déploient comme une grâce au cœur de l'histoire.
2. Nature et Charismes du Féminin
La constitution ontologique de la femme, établie dès la Genèse, se déploie à travers une série de charismes et une manière d'être au monde qui lui est propre. Les théologiens ont longuement médité sur cette spécificité, non pour enfermer la femme dans des stéréotypes, mais pour célébrer la richesse de sa vocation.
2.1. Le Principe d'Intériorité et de Réceptivité
Une caractéristique fondamentale de la nature féminine, analysée par Louis Bouyer, réside dans sa vocation à l'accueil et à la maturation intérieure. Il établit une distinction éclairante : le rôle masculin représente une réalité qui le dépasse (le don créateur de Dieu), tandis que le rôle féminin réalise et devient ce qu'il représente, en le portant en son sein[^9] [^10]. La femme ne se contente pas d'être un canal ; elle est le lieu où la vie est reçue, nourrie et menée à son achèvement. Cette orientation vers l'intériorité se traduit, selon Bouyer, par une forme d'intelligence nativement adaptée à l'empathie et à la sympathie avec l'objet, une capacité à connaître non pas de l'extérieur, mais par communion[^11].
2.2. Gardienne et Prophétesse de la Vie
Le charisme de la maternité est la manifestation la plus évidente de cette vocation. Cependant, Georgette Blaquière insiste sur le fait qu'il ne se réduit pas à la dimension biologique. « Être mère » est une grâce offerte à toute femme, une capacité de donner, protéger et entretenir la vie sous toutes ses formes[^12] [^13]. Là où la logique masculine peut voir des problèmes à résoudre ou des systèmes à organiser, la femme voit avant tout des visages, des personnes concrètes à aimer[^14].
Cette proximité avec le mystère de la vie confère à la femme une dimension prophétique. Elle est souvent la première à reconnaître l'action de Dieu et à l'annoncer. Georgette Blaquière cite les exemples de Marie, dont le fiat accueille l'Incarnation, d'Élisabeth, qui reconnaît son Seigneur dans le sein de sa cousine, ou encore de la Samaritaine, qui annonce la venue du Messie à son village[^15]. Le livre de Judith offre une autre illustration puissante : sa prise de parole courageuse et pleine de foi face à des chefs découragés marque le début du salut pour son peuple.
2.3. "Être" plutôt qu'"Agir" : Une Vocation pour la Culture
Paul Evdokimov propose une distinction profonde entre les modalités d'existence masculine et féminine. « Pour l'homme, vivre c'est conquérir, lutter, tuer », écrit-il, tandis que « pour la femme, c'est enfanter, entretenir, protéger la vie en se donnant »[^16]. Cette opposition ne relève pas d'un jugement de valeur mais d'une description de vocations complémentaires. Evdokimov suggère que le champ d'action de l'homme est prioritairement celui de la « civilisation » — la construction du monde extérieur —, tandis que celui de la femme est celui de la « culture », entendue comme la recherche du Royaume de Dieu au moyen de ce monde, l'art d'imprégner le réel de la présence divine[^17] [^18]. La vocation de la femme est d’« être », une catégorie éminemment religieuse qui ancre l'action dans la contemplation[^19].
Cette nature et ces charismes spécifiques ne placent pas la femme dans une sphère isolée, mais posent au contraire la question cruciale de l'articulation féconde des rôles entre l'homme et la femme dans le plan de Dieu.
3. Égalité, Complémentarité et Ministères
L'enjeu majeur de la théologie des sexes est de concilier l'égalité foncière proclamée par la foi chrétienne avec la différenciation des vocations et des rôles. Les sources bibliques et patristiques proposent une voie qui dépasse à la fois la fusion identitaire et la hiérarchie de domination, pour s'ouvrir au mystère d'une complémentarité féconde.
3.1. Au-delà de l'Identité : Une Complémentarité Féconde
Louis Bouyer affirme avec force que l'égalité entre l'homme et la femme n'est pas celle d'une « pure et simple identité », mais celle, « tout autrement positive et féconde, d'une complémentarité »[^20]. Revendiquer une égalité qui serait une identité parfaite reviendrait, paradoxalement, à faire perdre à la femme sa propre identité, à méconnaître son mystère et la dignité unique qui lui est attachée[^21] [^22]. C'est en acceptant de ne pas être l'autre et d'avoir besoin de lui que chacun peut s'épanouir pleinement, comme le souligne Georgette Blaquière à propos de la « soumission mutuelle »[^23].
3.2. Le Mystère de la "Soumission" : Une Lecture Christologique
Le concept de « soumission », notamment dans l'épître aux Éphésiens (Ep 5, 21-22), est souvent source d'incompréhension. Philippe Lefebvre propose une lecture christologique qui en renouvelle entièrement le sens. Le texte doit être lu à la lumière du verset qui le précède : « Soyez soumis les uns aux autres dans la crainte du Christ »[^24]. Cette « soumission » n'est donc pas une question d'autorité humaine ou de domination masculine, mais une participation au mystère du Corps du Christ[^25]. Elle est une « récapitulation » du monde vers le Père, un mouvement par lequel l'épouse, en se tournant vers son époux, s'oriente avec lui vers le Christ, qui est la tête de l'Église[^26]. Il ne s'agit pas d'obéir à un homme, mais de s'inscrire dans un ordre divin où chacun a sa place pour le bien du corps tout entier.
3.3. Le Sacerdoce et la Distinction des Rôles
La question du non-accès des femmes au sacerdoce ministériel est abordée par Louis Bouyer non pas sous l'angle d'un préjugé culturel ou d'une prétendue infériorité, mais comme la conséquence d'un principe théologique profond lié à cette même complémentarité[^27] [^28] [^29]. Il opère une distinction fondamentale des rôles représentatifs :
• À l'homme (prêtre), il appartient de représenter le don transcendant de Dieu, le Christ-Époux qui vient à la rencontre de l'humanité pour la sauver.
• À la femme, il appartient de représenter et, plus encore, de réaliser l'accueil immanent de ce don, à l'image de l'Église-Épouse qui reçoit la Parole et la fait fructifier en son sein[^30] [^31].
Le ministère féminin, à l'image de celui de la Vierge Marie, est donc un ministère essentiel d'intercession, de contemplation et d'assimilation de la grâce divine. Marie inaugure ce rôle aux noces de Cana, et il se prolonge dans l'Église par la prière et le service[^32].
Cette dynamique théologique n'est pas une abstraction ; elle s'incarne de manière saisissante dans l'histoire du salut, à travers des figures féminines emblématiques qui en révèlent toute la puissance.
4. La Femme dans l'Économie du Salut
La vocation de la femme ne se limite pas à un concept abstrait ; elle s'incarne dans des figures concrètes de l'histoire biblique qui révèlent sa place centrale dans le plan divin. De la chute à la Rédemption, la femme apparaît comme une protagoniste décisive sur la scène spirituelle.
4.1. Le "Sexe Fort" dans l'Arène Spirituelle
Paul Evdokimov propose une thèse audacieuse et paradoxale : « dans la sphère religieuse c'est la femme qui est le sexe fort ». Il argumente que la démarche de Satan auprès d'Ève dans le jardin d'Éden n'est pas une attaque contre le « sexe faible », mais au contraire une tentative de corrompre la partie la plus forte et la plus décisive de l'humanité. C'est la nature féminine, par son intériorité et sa réceptivité, qui répond le plus directement à l'appel de Dieu, et c'est donc elle que l'Adversaire cherche à détourner en premier lieu[^33].
4.2. Figures de Salut : De Judith à Marie
L'Ancien Testament offre la figure de Judith comme un archétype de cette force féminine. Elle sauve son peuple non en imitant la force masculine des guerriers, mais en déployant les dons qui lui sont propres : son intelligence stratégique, sa piété profonde, sa prière confiante et sa beauté, qu'elle transforme en instrument du salut divin. Comme le note Georgette Blaquière, celle-ci combat pour l'amour des siens, là où son adversaire, Holopherne, combat pour le pouvoir[^34]. Son action est une offrande d'elle-même pour la protection de la vie.
Cette vocation féminine trouve son accomplissement parfait en la Vierge Marie. Elle est celle dont le fiat — « que tout m'advienne selon ta parole » — constitue la réponse de la liberté humaine indispensable au plan de Dieu, conditionnant la venue du Verbe dans le monde[^35]. Elle inaugure ce ministère d'intercession et de coopération silencieuse à l'œuvre du salut, qui consiste à accueillir le don de Dieu pour le donner au monde[^32]. Ce rôle de témoin privilégié de la vie se poursuit jusqu'au matin de Pâques, où ce sont les femmes qui, les premières, reçoivent et annoncent la nouvelle de la Résurrection[^14].
De la bravoure de Judith à l'humble consentement de Marie, ces figures illustrent de manière éclatante comment la puissance de Dieu se manifeste et agit de manière décisive à travers la féminité, non pas malgré elle, mais grâce à elle.
Conclusion
Au terme de ce parcours, les perspectives théologiques et bibliques convergent vers une vision de la femme qui est loin d'être une figure secondaire ou dérivée. Elle apparaît au contraire comme un pôle essentiel de l'humanité, dotée d'une dignité, d'une nature et d'une vocation uniques et irréductibles.
Nous avons vu comment le récit de la Genèse la présente comme l'achèvement de la création, la partenaire indispensable sans laquelle l'œuvre divine reste "pas bonne". Nous avons exploré les charismes qui découlent de sa nature, notamment son orientation vers l'intériorité, la réceptivité et la garde de la vie. Cette spécificité ne l'oppose pas à l'homme mais la place à ses côtés dans une complémentarité féconde, où les rôles, bien que distincts, sont d'égale dignité et concourent au même mystère du salut. Enfin, les figures de Judith et de Marie ont illustré comment cette vocation s'incarne en une force décisive au cœur de l'histoire sainte.
Le "mystère de la femme" demeure. Il ne s'agit pas d'une énigme à résoudre par une analyse exhaustive, mais d'une réalité à contempler. Comme le suggère Paul Evdokimov, « ce n'est point la connaissance qui éclaire le mystère, c'est le mystère qui éclaire la connaissance »[^36]. S'ouvrir à ce mystère, c'est s'ouvrir à une dimension fondamentale de la révélation de Dieu et de son projet d'amour pour l'humanité tout entière.
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Notes de bas de page :
[^1]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 25.
[^2]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 22.
[^3]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 18.
[^4]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 44.
[^5]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 34.
[^6]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 35.
[^7]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 52.
[^8]: Emmanuel de Saint-Aubert, sexuation, parité et nuptialité dans le second récit de la création, p. 9.
[^9]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 47.
[^10]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 52.
[^11]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 54.
[^12]: Georgette Blaquière, Femmes selon le cœur de Dieu, Editions Saint Paul 1999, ref. 24.
[^13]: Georgette Blaquière, Femmes selon le cœur de Dieu, Editions Saint Paul 1999, ref. 44.
[^14]: Georgette Blaquière, Femmes selon le cœur de Dieu, Editions Saint Paul 1999, ref. 26.
[^15]: Georgette Blaquière, Femmes selon le cœur de Dieu, Editions Saint Paul 1999, ref. 29.
[^16]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 155.
[^17]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 185.
[^18]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 134.
[^19]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 184.
[^20]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 16.
[^21]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 24.
[^22]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 26.
[^23]: Georgette Blaquière, Femmes selon le cœur de Dieu, Editions Saint Paul 1999, ref. 22.
[^24]: Philippe Lefebvre et Viviane de Montalembert, Un homme une femme et Dieu, Cerf 2007, ref. 416.
[^25]: Philippe Lefebvre et Viviane de Montalembert, Un homme une femme et Dieu, Cerf 2007, ref. 417.
[^26]: Philippe Lefebvre et Viviane de Montalembert, Un homme une femme et Dieu, Cerf 2007, ref. 426.
[^27]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 11.
[^28]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 14.
[^29]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 21.
[^30]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 70.
[^31]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 76.
[^32]: Louis Bouyer, mystère et ministères de la femme, aubier montaigne 1976, ref. 73.
[^33]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 157.
[^34]: Georgette Blaquière, cité dans Judith, une femme courageuse.
[^35]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 238.
[^36]: Paul Evdokimov, la femme et le salut du monde, Desclee de Brouwer 1978, p. 11.

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